L’enjeenvironnement_1u environnemental, décliné ici en « ville nature » se révèle majeur dans une ville où les espaces « naturels » se raréfient. Nous adhérons aux actions présentées dans ces pages. Jardin partagé, atelier jardinage ou compostage collectif sont des exemples de projets que nous portions aussi.

Préserver, restaurer ou reconquérir la biodiversité s’impose et il y a urgence à changer nos habitudes et à réduire notre empreinte écologique dans un contexte climatique plus complexe. C’est pourquoi, nous regrettons que cette dynamique ne s’inscrive pas dans une vision politique plus globale, identifiée et partagée par tous à travers l’élaboration d’un agenda 21 comme nous le préconisions. Cet outil est essentiel pour la mise en œuvre d’une politique municipale ambitieuse. Dotée d’un tel plan d’action, notre ville n’en serait que plus forte dans les débats métropolitains.

Il pourrait ainsi accompagner le travail mené dans le cadre du PLUmposer la « ville nature » comme priorité doit aider à mieux contrôler un urbanisme effréné et permettre d’y associer pleinement l’ensemble des habitants. Nos concitoyens aiment participer à l’aménagement de l’espace public. Cours d’école, place ou jardin dans les quartiers sont des lieux à imaginer pour que la « ville nature » ne se limite pas aux seuls espaces privilégiés des îles et du bois des Gripôts. Des initiatives émergent et ne demandent qu’à être fédérées, c’est un des objets de l’agenda 21 !

Reconnue hier comme la cité-jardin, notre ville doit demain aller plus loin et devenir une véritable « ville en transition ». Un défi que nous sommes prêts à relever avec tous.

 

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